lundi, juin 16, 2008
Fin !
Désormais, mon blog s'appelle Épluchures. Rendez-vous le 30 juin pour découvrir ses premières pages !
samedi, février 02, 2008
vendredi, décembre 28, 2007
Geste (1)
rassemble
fouille dans tes greniers tes musées tes caves
rassemble et munis-toi
d'une lampe torche d'un chiffon à poussière
rassemble et munis-toi
d'un cutter pour éventrer quelques cartons
rassemble et recherche
dans ta cave personnelle entre les toiles d'araignées et les croûtes que tu as peintes
rassemble et classes
les babioles les photos les lettres les papiers que tu as épargnés
rassemble et assieds-toi
laisse errer tes souvenirs et ton imagination
rassemble et récris
l'histoire la tienne et l'autre
rassemble et ne te lasse pas
d'oublier mais
rassemble et pense
à sortir les poubelles
rassemble enfin
et puis
rassemble et rédige
fouille dans tes greniers tes musées tes caves
rassemble et munis-toi
d'une lampe torche d'un chiffon à poussière
rassemble et munis-toi
d'un cutter pour éventrer quelques cartons
rassemble et recherche
dans ta cave personnelle entre les toiles d'araignées et les croûtes que tu as peintes
rassemble et classes
les babioles les photos les lettres les papiers que tu as épargnés
rassemble et assieds-toi
laisse errer tes souvenirs et ton imagination
rassemble et récris
l'histoire la tienne et l'autre
rassemble et ne te lasse pas
d'oublier mais
rassemble et pense
à sortir les poubelles
rassemble enfin
et puis
rassemble et rédige
lundi, décembre 10, 2007
dimanche, octobre 14, 2007
trois
l'ombre
le vent
la nuit
les pas
le souffle
qui
l'ombre des arbres entre les réverbères
le vent fait bruire
la nuit
les pas d'un qui vagabonde
le souffle court la pensée lointaine
qui vagabonde
observé
questionné
conclu
dit
contredit
résumé
souvenu
imaginé
écrit
un
deux
trois
le tercet dans un passé d'occident
l'articulation d'une pensée
et d'une écriture
l'ombre
le vent
la nuit
chantent de leurs livres
les nuits sans dormir
les jours sans lecture
j'en vois une qui s'enfuit
l'autre me relie à la ville, joue avec moi
la troisième compte et se souvient
les pas
le souffle
qui
me portent sur la feuille de papier
la partition de poésie
pour qui la lit
tu te regardes ou tu me vois
c'est la même image
tu marches tu respires et tu lis donc tu écris
le vent
la nuit
les pas
le souffle
qui
l'ombre des arbres entre les réverbères
le vent fait bruire
la nuit
les pas d'un qui vagabonde
le souffle court la pensée lointaine
qui vagabonde
observé
questionné
conclu
dit
contredit
résumé
souvenu
imaginé
écrit
un
deux
trois
le tercet dans un passé d'occident
l'articulation d'une pensée
et d'une écriture
l'ombre
le vent
la nuit
chantent de leurs livres
les nuits sans dormir
les jours sans lecture
j'en vois une qui s'enfuit
l'autre me relie à la ville, joue avec moi
la troisième compte et se souvient
les pas
le souffle
qui
me portent sur la feuille de papier
la partition de poésie
pour qui la lit
tu te regardes ou tu me vois
c'est la même image
tu marches tu respires et tu lis donc tu écris
lundi, octobre 08, 2007
la tâche
il faut revenir
et revenir encore
introduire un je au sein d'une rêverie
vernir le langage avec la présence d'une ambiance
impression qui dédouble l'être là
maintenant
l'étincelle anime la mèche du pinceau
cite et incite
je reviens
et revenir encore
introduire un je au sein d'une rêverie
vernir le langage avec la présence d'une ambiance
impression qui dédouble l'être là
maintenant
l'étincelle anime la mèche du pinceau
cite et incite
je reviens
dimanche, février 25, 2007
herbe verte
la chaise grince aux jointures
un chien aboie dans un jardin
le corps bruisse à sa façon
roseau qui tremble au point du jour
café et tabac froids miroir opaque
et fenêtre pâle des gouttes martèlent
la chaise grince aux jointures
un chien aboie dans un jardin
le corps bruisse à sa façon
le vent tombé au point du soir
à la fenêtre la rue inerte
un air familier sort de la chaîne
un chien aboie dans un jardin
le corps bruisse à sa façon
roseau qui tremble au point du jour
café et tabac froids miroir opaque
et fenêtre pâle des gouttes martèlent
la chaise grince aux jointures
un chien aboie dans un jardin
le corps bruisse à sa façon
le vent tombé au point du soir
à la fenêtre la rue inerte
un air familier sort de la chaîne
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