la chaise grince aux jointures
un chien aboie dans un jardin
le corps bruisse à sa façon
roseau qui tremble au point du jour
café et tabac froids miroir opaque
et fenêtre pâle des gouttes martèlent
la chaise grince aux jointures
un chien aboie dans un jardin
le corps bruisse à sa façon
le vent tombé au point du soir
à la fenêtre la rue inerte
un air familier sort de la chaîne
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1 commentaire:
Salut David ! En relisant fébrilement tes poèmes passés ici présents, je suis tombé sur de mes commentaires qui m'étaient complétement sortis de l'esprit : on s'amusait bien dis-moi.
Nostalgie, ach !
Bises, dein Yann
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